Tree Hotel en Suède : dormir dans une cabane perchée en Laponie suédoise
Au nord de la Suède, dans le village de Harads, une adresse attire les voyageurs qui aiment les forêts calmes et les nuits qui comptent. Le Treehotel n’est pas un simple ensemble de cabanes. C’est une collection de chambres perchées, pensées comme des objets d’architecture, posées entre les pins à plusieurs mètres du sol. 🌲
Le décor parle tout de suite aux amateurs de grands espaces. La forêt boréale entoure les hébergements, et la rivière Lule n’est jamais très loin. Le silence, lui, semble faire partie du service. Cela change des hébergements “insolites” qui misent tout sur la photo. Ici, l’idée est plus fine : vivre la hauteur, la lumière et les saisons, sans écraser le lieu.
Le projet est porté par Kent et Britta Lindvall, qui ont travaillé avec des architectes et designers scandinaves. Chaque chambre a son caractère, son plan, ses angles et ses matières. Les volumes ne se ressemblent pas, et l’intérieur suit la même logique. Les meubles et luminaires ont été dessinés pour ces cabanes, afin d’éviter l’effet “catalogue”.
La hauteur varie selon les unités, avec des cabanes situées entre 4 et 10 mètres. Cette distance suffit à changer la perception. Le vent devient plus audible. Les troncs paraissent plus épais. Le regard se pose sur les mousses et les lichens comme sur un paysage complet. Qui n’a jamais eu envie de dormir au niveau des cimes, ne serait-ce qu’une nuit ? 🤔
Le fil rouge, c’est l’équilibre entre design et respect du milieu. Les cabanes s’inscrivent dans la forêt sans chercher à dominer. Les accès sont pensés pour limiter l’impact, avec des passerelles ou des échelles rétractables selon les modèles. La sensation d’isolement est réelle, mais l’organisation reste simple. On dort “dans les arbres”, sans vivre une expédition.
Pour un lectorat sensible à l’écotourisme en Provence-Alpes-Côte d’Azur, la comparaison vient vite. Les cabanes perchées existent aussi en France, y compris dans des démarches sobres. Mais ici, la référence scandinave pousse loin la cohérence esthétique. Le Treehotel rappelle qu’un hébergement peut être confortable, beau, et guidé par une logique de faible empreinte, si chaque choix est assumé.
Un détail donne le ton : chaque cabane possède sa salle de bain et des toilettes écologiques. Le confort ne sert pas à compenser la nature, il sert à mieux l’habiter. Cette approche prépare bien à la suite : comprendre les cabanes une par une, et choisir celle qui correspond à un séjour, un budget, ou une saison. Insight : au Treehotel, la forme n’est pas un gadget, c’est une manière de vivre la forêt.
Les cabanes du Treehotel : sept chambres design perchées entre 4 et 10 mètres
Choisir une cabane au Treehotel, c’est presque choisir un scénario. Certaines chambres rassurent par leur forme, d’autres jouent la surprise. Le point commun reste la qualité des finitions et l’impression que chaque volume a été dessiné pour cet endroit précis. 🧭
Pour aider à s’y retrouver, voici une lecture claire des sept modèles les plus cités. L’objectif n’est pas de “cocher” une liste, mais d’anticiper le vécu : accès, capacité, sensation d’espace, relation au paysage. Une famille n’a pas les mêmes besoins qu’un couple venu chercher le silence.
| Cabane | Hauteur | Capacité | Spécificité |
|---|---|---|---|
| The Bird's Nest | 6 m | 2 pers. + 2 enfants | Camouflage en branchages, échelle escamotable |
| The Blue Cone | 5 m | 2 pers. | Petite maison rouge revisitée |
| The Cabin | 4 m | 2 pers. | Minimaliste, grande baie vitrée |
| The Dragonfly | 7 m | 2 pers. | Forme allongée, vue panoramique |
| The Mirrorcube | 4 m | 2 pers. | Fenêtres en miroir, se fond dans la forêt |
| The UFO | 6 m | 2 pers. | Soucoupe volante en pin, terrasse ronde |
The Bird’s Nest : dormir dans un nid XXL, pensé pour les familles
The Bird’s Nest ressemble à un nid surdimensionné accroché à environ 6 mètres de haut. De près, l’extérieur en branchages brouille les repères. On cherche l’entrée. C’est voulu : le volume se camoufle, et la forêt reprend la main. 🪶
À l’intérieur, l’ambiance change. Les matières deviennent douces, l’espace paraît plus grand que prévu. La cabane fait environ 17 m² et comprend deux chambres séparées, avec un lit double et deux lits simples. Pour une famille, cela évite l’effet “dortoir” et aide chacun à trouver sa bulle.
Un geste marque les esprits : replier l’échelle escamotable et sentir que l’on disparaît. Ce petit rituel coupe net avec le sol, les bruits, les contraintes. Insight : le Bird’s Nest transforme une nuit en cabane en jeu de cache-cache paisible.
The Blue Cone : une cabane accessible, comme une petite maison rouge
The Blue Cone évoque une petite maison de bois rouge, avec une identité simple et chaleureuse. Sa particularité est l’accès : une passerelle permet une arrivée plus facile, adaptée aux personnes à mobilité réduite. ♿
La surface tourne autour de 22 m², avec un lit double et deux lits simples. C’est un bon choix pour un duo avec enfants, ou pour un séjour multigénérationnel. Dans un voyage, l’accessibilité est souvent le point qui décide tout. Ici, elle est intégrée au design, sans compromis visuel.
Cette cabane rappelle une règle simple en écotourisme : une démarche responsable inclut aussi la capacité à accueillir des profils variés. Insight : l’inclusion n’est pas un “plus”, c’est une partie du confort.
The Cabin : une capsule avec terrasse, face à la vallée et à la rivière Lule
The Cabin se vit comme une chambre-capsule fixée à flanc de coteau, avec une vue qui attire naturellement vers l’extérieur. Environ 24 m², pensée pour deux personnes. La terrasse change tout : on s’y installe comme à la proue d’un bateau. ⛰️
Le regard file vers la vallée et la rivière Lule. La sensation de dominer les cimes vient du point de vue, pas d’une hauteur excessive. Pour un couple, c’est l’option “paysage”, celle qui invite à ralentir et à parler moins fort.
Dans les Alpes du Sud ou le Verdon, beaucoup recherchent ce même effet : un belvédère simple, sans mise en scène. The Cabin le réussit par la sobriété. Insight : la terrasse devient une salle à manger mentale, où la forêt sert de décor vivant.
La prochaine étape logique consiste à passer aux cabanes les plus audacieuses visuellement, celles qui jouent avec la surprise et les reflets.
Mirrorcube, UFO, Dragonfly, 7th Room : architecture scandinave et sensations en altitude
Quand les cabanes deviennent plus audacieuses, le séjour prend une autre couleur. Certaines chambres du Treehotel jouent avec l’imaginaire collectif : science-fiction, illusion d’optique, cabane noire suspendue. Pourtant, l’effet ne se résume pas à “faire joli”. Chaque forme influence le calme, la lumière, la manière de se déplacer. ✨
The UFO : une cabine futuriste, mais pensée pour le confort
The UFO ressemble à un engin de cinéma posé entre les arbres. L’accès se fait par échelle rétractable, ce qui donne un côté cabane secrète. La surface est d’environ 30 m², prévue pour 4 personnes avec un lit double et deux lits simples. 🛸
Ce format convient aux amis, ou à une famille qui veut une chambre “histoire à raconter”. Le piège, avec ce type de design, serait d’oublier la chaleur intérieure. Ici, l’aménagement reste orienté vers la nuit, le repos, et le fait de se poser après une journée dehors.
Un exemple concret : après une randonnée en raquettes, l’accès par échelle rend l’arrivée plus lente. On retire les couches, on respire, on se recentre. Insight : l’échelle rétractable impose un sas, utile pour décrocher.
The Dragonfly : la plus grande cabane, modulable en salle de réunion
The Dragonfly est connue comme la plus grande unité. Elle accueille 2 à 4 personnes, et peut se transformer en espace de conférence pour environ 12 personnes. Le modèle a été réalisé en 2013, ce qui explique sa place dans l’histoire du site. 🧩
Cette modularité n’est pas un détail. Elle attire un autre public : petites équipes, retraites de travail, projets créatifs. L’intérêt, pour un média écotourisme, est de rappeler qu’un séminaire peut se tenir dans un lieu où la nature impose son rythme. Moins d’écrans, plus de marche, et des échanges plus directs.
Le risque serait de “privatiser” l’expérience au profit du travail. Bien dosé, cela devient une alternative aux hôtels d’affaires. Insight : Dragonfly montre qu’on peut réfléchir sérieusement dans un cadre sobre.
The Mirrorcube : reflets, ciel, et un dispositif pensé pour les oiseaux
The Mirrorcube est un cube d’environ 4 m x 4 m, recouvert de miroirs. La cabane disparaît presque dans le paysage. À l’intérieur, six fenêtres cadrent la forêt. La conception est signée par les architectes suédois Bolle Tham et Martin Videgård. 🪞
La question qui vient vite est celle des oiseaux. Le projet intègre un film infrarouge stratifié sur les vitres, afin de limiter les collisions. C’est un point concret, qui va au-delà du discours. Dans un hébergement perché, la faune est chez elle. Les détails techniques comptent.
Pour un couple, l’expérience est très différente des cabanes “bois”. Le miroir efface les contours et amplifie la lumière. Depuis la terrasse panoramique sur le toit, certains espèrent voir des aurores boréales. Rien n’est garanti, mais l’attente fait partie du charme. Insight : le Mirrorcube rappelle que l’architecture peut s’effacer au profit du vivant.
The 7th Room : cabane noire, filet suspendu et regard sur les cimes
The 7th Room, mise en service en 2017, joue sur la montée en tension. Dès l’approche, une nouvelle perspective s’ouvre. Le dessous de la cabane affiche une impression noir et blanc géante, environ 12 m sur 8 m, qui représente les cimes vues depuis le sol. 🖤
Perchée à environ 10 mètres, elle intègre un grand filet suspendu, utilisé comme patio. Certains y restent longtemps, sans parler, juste à regarder le ciel. La capacité peut aller jusqu’à 5 personnes, avec deux lits doubles et un canapé-lit. La conception est signée par Snøhetta, une agence norvégienne connue pour son travail sur la relation entre bâtiment et paysage.
Le filet devient un espace à part. On s’y allonge habillé, on observe les variations de lumière, on attend peut-être une traînée verte au-dessus des pins. Insight : 7th Room transforme le vide en pièce principale.
Après ce tour des cabanes les plus marquantes, la question suivante arrive naturellement : comment s’organise la vie sur place, du dîner au sauna, sans casser le calme ?
Britta’s Pensionat, restaurant, sauna : vie sur place et rythme d’un séjour au Treehotel
Le Treehotel fonctionne avec un point de gravité au sol : Britta’s Pensionat. Ce bâtiment regroupe l’accueil, le restaurant, un bar, un sauna, un coin TV et une connexion internet. Cela structure le séjour sans le rendre bruyant. On monte dormir dans les arbres, puis on redescend pour les moments collectifs. 🏡
Le dilemme du soir est réel. Faut-il marcher quelques minutes jusqu’au restaurant, ou rester dans la cabane pour regarder la forêt s’assombrir ? Le site prévoit les deux. Pour ceux qui ne souhaitent pas redescendre, le dîner peut être servi en chambre. Cette option change la dynamique : moins de déplacements, plus de temps immobile, et une nuit qui commence tôt.
Une cuisine locale : quand le “terroir” devient un repère, même en Laponie
Les retours mettent en avant une cuisine simple, centrée sur des produits frais et locaux. Le mot “terroir” prend ici un sens différent de celui de la Provence, mais la logique reste la même : manger ce qui pousse, ce qui se pêche, ce qui se prépare dans la région. 🍽️
Dans un média dédié à l’écotourisme en PACA, ce point résonne fort. Le voyage responsable ne se limite pas à un lit. Il passe aussi par l’assiette, par les circuits courts, et par la saisonnalité. En pratique, cela se traduit par des menus qui changent, et par une présence de produits nordiques typiques.
Un exemple de scène vécue : après une journée froide, un repas chaud servi dans la cabane évite la tentation de “grignoter rapide”. On mange plus lentement. On dort mieux. Insight : au Treehotel, la logistique du dîner influence directement la qualité de la nuit.
Sauna et récupération : une routine nordique simple
Le sauna est proposé en supplément. Ce n’est pas un décor. C’est une pratique locale, utile pour récupérer après une marche, ou juste pour se réchauffer sans surchauffer la cabane. 🔥
Le contraste chaud-froid est souvent recherché, mais il peut se vivre de manière douce. Une courte séance, une hydratation correcte, puis un retour au calme. Rien n’oblige à “performer”. La sobriété est plus agréable, surtout quand la nuit tombe tôt.
Ce rituel fait écho aux habitudes de randonnée en montagne : étirements, boisson chaude, temps lent. La différence, c’est la forêt boréale autour, qui donne au repos une autre texture. Insight : la récupération devient une activité à part entière.
Repères pratiques sur place : ce qui aide à éviter les faux pas
Quelques points simples réduisent les frictions. Quand tout est fluide, l’attention reste sur l’essentiel : le paysage, le sommeil, le silence.
- 🧥 Prévoir des couches faciles à enlever pour gérer les écarts de température.
- 🥾 Garder une paire de chaussures dédiée aux trajets vers Britta’s Pensionat.
- 🔕 Mettre le téléphone en mode discret, pour respecter l’ambiance du site.
- 🕯️ Prévoir une petite lampe de lecture, même si l’éclairage est bien conçu.
- 🍵 Boire chaud après le sauna, plutôt que d’enchaîner avec une longue activité.
Ces habitudes semblent évidentes, mais elles font la différence, surtout pour une première nuit perchée. La suite logique consiste à aborder la saison, les températures, et les activités nature autour de Harads.
Quand partir au Tree Hotel : saisons, aurores boréales, soleil de minuit et activités nature autour de Harads
Le Treehotel se vit différemment selon la période. Certains viennent pour l’hiver profond, d’autres pour la lumière interminable. Le site assume cette amplitude : il peut faire très froid, et la forêt reste accueillante si l’on s’équipe bien. ❄️☀️
La mention de -30 °C revient souvent dans les récits, car elle marque les esprits. À cette température, chaque geste compte. Les déplacements sont courts, les pauses sont planifiées, et la nuit devient un refuge. À l’opposé, le soleil de minuit en été change la relation au sommeil. Les rideaux, la fatigue de marche, et le rythme du dîner deviennent des repères.
Hiver : neige, silence, et chance d’apercevoir des aurores
L’hiver est le moment le plus associé aux aurores boréales. Personne ne peut les garantir, mais la configuration aide : un ciel sombre, peu de pollution lumineuse, et des espaces ouverts autour des cabanes. 🌌
Pour maximiser les chances, une règle simple : rester dehors un peu, sans s’acharner. Dix minutes sur une terrasse, puis retour au chaud. Recommencer plus tard. Cette patience évite la frustration.
Côté activités, l’hiver invite à la marche douce, à la raquette, et à l’observation. Même une courte sortie devient mémorable quand la neige absorbe les sons. Insight : l’hiver au Treehotel transforme le froid en décor, pas en obstacle.
Été : lumière longue et vie en extérieur
En été, la forêt devient plus “ouverte” dans la sensation. Les journées sont longues, parfois sans vraie nuit. Cela peut surprendre. Il aide de garder des rituels : dîner à heure fixe, lecture, lumière tamisée dans la cabane.
Les randonnées et balades près de la rivière prennent alors une place centrale. Le corps se fatigue avec la marche, ce qui facilite l’endormissement malgré la clarté. Pour des voyageurs habitués aux sentiers de PACA, l’intérêt est le contraste : moins de roche, plus de mousses, plus d’humidité, et une autre manière d’évaluer la distance.
Un exemple parlant : sur un sentier plat, on avance plus vite sans s’en rendre compte, puis on réalise au retour que la “petite boucle” était plus longue. Insight : en été, la lumière donne l’illusion d’une énergie infinie.
Automne et printemps : transitions et couleurs, souvent sous-estimées
Les saisons intermédiaires apportent des ciels changeants, des couleurs plus nettes, et souvent moins de fréquentation. Les sols peuvent être humides, et l’équipement doit suivre. Mais ces périodes révèlent la forêt autrement, avec une palette plus contrastée.
Pour un séjour axé écotourisme, ces moments ont du sens : moins de pression sur les lieux, plus de disponibilité. Une nuit perchée avec un vent léger et une pluie fine peut être très apaisante, si l’on accepte de ralentir.
Le bon réflexe : adapter les attentes à la météo, plutôt que de la subir. Insight : les intersaisons récompensent les voyageurs souples.
Tableau pratique : capacités et repères de tarifs (indicatifs) pour choisir sa cabane
Les prix évoluent selon les périodes et la demande. Les repères ci-dessous sont indicatifs et doivent être confirmés auprès de l’établissement. Ils restent utiles pour comparer les options entre elles. 💶
| Cabane 🌲 | Capacité 🛏️ | Repère de tarif (à partir de) 💰 | Détail utile 🔎 |
|---|---|---|---|
| The Cabin 🪵 | 2 | ≈ 4700 SEK/nuit | Terrasse et vue sur vallée/rivière |
| The Mirrorcube 🪞 | 2 | ≈ 4700 SEK/nuit | Film infra-rouge pour limiter les collisions d’oiseaux |
| The Bird’s Nest 🪺 | 4 | ≈ 4700 SEK/nuit | Deux chambres séparées, accès escamotable |
| The Blue Cone 🟥 | 4 | ≈ 4700 SEK/nuit | Accès par passerelle, adapté PMR |
| The UFO 🛸 | 4 | ≈ 4700 SEK/nuit | Échelle rétractable, ambiance science-fiction |
| The Dragonfly 🐉 | 2-4 | ≈ 7700 SEK/nuit | Modulable en salle de réunion (jusqu’à 12) |
| The 7th Room 🖤 | 1-5 | ≈ 12 500 SEK/nuit | Filet suspendu, vue haute, design Snøhetta |
Adresse et contact : repères concrets pour préparer la réservation
Pour les voyageurs qui aiment avoir des informations claires, voici les coordonnées à jour à vérifier avant départ :
Treehotel / Britta’s Pensionat
Edeforsväg 2 A
S-960 24 Harads, Suède
Tél. : +46 (0)928 104 03
La connexion Wi‑Fi est annoncée comme incluse, et le petit-déjeuner est souvent intégré selon les formules. Le sauna reste en supplément. Insight final : bien choisir sa saison et sa cabane, c’est déjà commencer le voyage.
Enfin les réponses claires 💡
Est-ce que le Treehotel est ouvert toute l'année ?
Oui, chaque saison a son charme : aurores boréales en hiver, soleil de minuit en été.
Faut-il être en forme pour y dormir ?
Pas vraiment. L'accès se fait par passerelle ou échelle escamotable, mais ça reste accessible à tous.
Combien coûte une nuit ?
Comptez entre 400 et 800 euros selon la cabane et la saison, petit-déjeuner compris.
Y a-t-il des activités sur place ?
Randonnée, pêche, balade en raquettes ou chien de traîneau. L'hôtel organise tout.
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Gaspard a sillonné les sentiers du Verdon et des Alpilles pendant plus de dix ans. Passionné de nature et de produits locaux, il connaît la PACA comme sa poche. Il partage ses découvertes avec un regard honnête, sans fioritures.
6 commentaires
Merci Gaspard pour ce regard sensible sur l’architecture qui épouse la forêt, le silence y semble palpable.
J’adore l’approche respectueuse du site. Dormir au rythme des arbres et du vent doit être une expérience unique.
Le silence qui fait partie du service, ça me parle direct. Dormir au niveau des cimes doit être un vrai soin pour l’âme.
Quelle chance de dormir au rythme des arbres et du silence. J’ajoute cette adresse à ma liste d’escapes nordiques.
Merci Gaspard pour cet article ! Dormir au niveau des cimes en Laponie, ça donne envie de tout plaquer et d’y aller à pied.
Dormir dans les arbres en Laponie, ça doit être incroyable pour observer les aurores boréales !